Villes de demain : Le Venus Project

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Villes de demain : Le Venus Project

Durant les semaines à venir, @LesSmartAddicts vous présentent trois projets insolites de villes du futur. Dans ce premier volet, nous allons découvrir le projet utopique du « Venus Project » de Jacque Fresco.

A l’origine du projet

Architecte, designer, éducateur, ingénieur, mais surtout rêveur, Jacque Fresco est l’homme à l’origine du « Venus Project ». Il a passé la majeure partie de sa vie à étudier les dynamiques humaines, la gestion des ressources, l’efficacité énergétique et la durabilité des villes d’aujourd’hui pour inventer celles de demain. C’est dans ce cadre, avec sa collègue et compatriote américaine Roxanne Meadows, qu’il développe au fil des années ce projet titanesque d’une ville et d’un système socioéconomique d’un genre nouveau, dans lequel la coopération sociale, l’automation technologique et de méthodologie scientifique sont la clé de voute d’une « économie basée sur les ressources ».

Une économie basée sur les ressources

On parle d’une économie basée sur les ressources lorsqu’une structure socioéconomique n’est plus fondée sur l’argent mais sur la mise en commun des ressources. Ainsi, on ne paye plus pour aucun bien, aucun service, mais l’ensemble des ressources de la planète est considéré comme étant le patrimoine commun de tous.

La technologie joue dans le modèle de Fresco un rôle capital. Si les énergies sont évidemment toutes renouvelables, les biens sont produits par les machines grâce à un inventaire automatisé qui définit l’offre en fonction de la demande et équilibre la production et la distribution à l’échelle mondiale.

Il apparait donc que, dans une économie telle que celle décrite ici, la notion même d’argent comme ressource de marchandage n’a plus aucun sens, puisque ces dernières sont gérées de façon automatiques et équitables, sans restriction ni disparité.

Une ville au design particulier

Si la ville type de Fresco ne fonctionne pas comme les villes que nous connaissons aujourd’hui, elle n’y ressemble pas non plus. Plongeons dans ce nouveau genre de ville et détaillons-en l’architecture :

De forme circulaire pour des questions d’optimisation de l’espace et de distribution, la ville contient en son centre un dôme (1) qui abrite le cœur du cyber-système destiné à la bonne gestion de celle-ci, mais également les services d’éducation, de communication, de santé et de maternité. L’anneau suivant, composé de trois rangées d’immeubles (2), abrite les centres de recherches où les habitants travaillent à l’évolution et la mise en place de nouvelles technologies.

Vient ensuite un anneau réservé aux activités culturelles (3) comme le théâtre, concerts et autres expositions. Les huit secteurs de l’anneau suivants sont quant à eux réservés aux habitations, que ce soit des maisons isolées au milieu d’une nature riche (4) ou de grands immeubles aménagés (5). Enfin, derrière la rivière d’enceinte, de grands jardins se fondent avec la nature environnante (6).

 

Nous pourrions encore dire mille et une chose de ce projet tellement il est vaste et soulève des problématiques complexes. Si toutefois le sujet vous intéresse, le projet dispose d’un site internet très complet que vous pourrez visiter ICI.

Si le projet est loin de voir le jour et qu’il ne restera jamais qu’une idée, il y a fort à parier que le concept d’économie basée sur les ressources trotte dans la tête des sociétés de demain. Affaire à suivre.



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