Le succès Xoopar expliqué par Yeun Renambatz, responsable grands comptes

Yeun Renambatz de Xoopar

Le succès Xoopar expliqué par Yeun Renambatz, responsable grands comptes

@LesSmartAddicts ont questionné l’un des plus anciens collaborateurs de chez Xoopar. On y parle du célèbre XBoy, d’un voyage Paris-Shenzen et du futur de Xoopar.

Après une école de commerce à Angers (ESSCA), Olivier Vergnet décolle pour Hong-Kong, afin de réaliser un stage dans une grande société d’électronique. Il y rencontre alors Pierre Yu, responsable marketing depuis 5 ans. Les deux hommes se lient d’amitié et, en juillet 2008, décident de lancer Xoopar.

Lors d’une soirée Pierre et Olivier ont transformé le mot « super » en « Xoopar » avec pour ambition de relooker les accessoires high-techs.

Une entreprise réussie, qui est aujourd’hui pilotée depuis Paris et Shenzen. @LesSmartAddicts ont eu la chance de rencontrer Yeun Renambatz, arrivé en 2012, 4 ans après les débuts de la marque.

Comment et pourquoi êtes-vous arrivé chez Xoopar ?

J’ai commencé en tant que stagiaire chez Xoopar. Au départ, j’étais chargé de la communication et m’occupais essentiellement des réseaux sociaux et des préparations de commandes.

Peu à peu, je me suis vu attribuer de nouvelles fonctions vers le développement commercial.

J’ai ainsi mis en place des partenariats avec des points de vente ayant une image forte, qui sont devenus par la suite nos flagships.

Les premiers à nous faire confiance et à craquer pour nos produits ont été Colette et Le Printemps, avec qui nous avons établi un partenariat durable et qui nous ont aidé à développer la notoriété de la marque.

Et aujourd’hui, après 10 ans, à quoi ressemble-t-elle ?

De nos débuts, nous avons gardé l’esprit startup et nos bureaux du 2e arrondissement.

Nous avons déplacé le stock près du Havre, dans un entrepôt de 1500 m².

Concernant la distribution pour les Etats Unis, un hub a ouvert au Texas en Janvier.

Les nouveaux défis qui s’offrent à nous sont, d’une part, la consolidation du marché français, afin de continuer à développer notre image de marque au-delà du produit et de notre mascotte le xoopar boy, et, d’autre part, le développement à l’international avec de nouveaux partenariats aux Etats-Unis et en Europe.

Avez-vous eu l’occasion de vous y rendre ?

Nous organisons des séminaires en parallèle des salons professionnels auxquels nous assistons à Hong-Kong.

Ces réunions sont l’occasion de partager nos savoir-faire et d’échanger sur les tendances, avec comme objectif de nourrir la marque et de créer de nouveaux produits toujours plus surprenants.

Du concept au produit final, il faut compter environ 6 mois de développement en appliquant une méthode agile (groupe de travail, échanges sur Trello et retro planning axé sur les salons).

Ces moments privilégiés d’échanges sont souvent à l’origine des produits que nous créons.

Pour finir, pouvez-vous nous en dévoiler un peu plus sur le futur de Xoopar et des produits à venir ?

La surprise est au cœur de notre ADN de marque.

Nous nous renouvelons en 2018 avec la collection Géo. Avec un look résolument futuriste et un design lumineux, cette ligne de produit va surprendre et nous permettre de raconter de nouvelles histoires… avec toujours en ligne de mire l’innovation !

A quoi ressemblait l’entreprise en 2012, lors de vos débuts ?

Au départ, nous étions essentiellement focalisés sur l’objet publicitaire, qui reste aujourd’hui une part importante de notre activité.

Le stock était au sous-sol de nos bureaux et nous envoyions nos premières commandes nous-mêmes, depuis la Poste du coin de la rue.

Je livrais parfois les réassorts, notamment chez Colette.

L’entreprise est née d’une amitié franco-chinoise, racontez-nous vos relations avec Shenzhen ?

L’échange est la valeur-clé de ce partenariat. Avec les connaissances techniques côté Asie et le retour d’expérience et l’expertise du marché, côté européen.

La gamme de couleur POP qui est devenue notre signature a, par exemple, été choisie en partant d’un moodboard créé par l’équipe France et retravaillé par les designers de Xoopar Asia.

Depuis 2017, nous compilons rendez-vous trimestriels et échanges réguliers ; l’équipe Chine nous rend visite sur les salons européens et nous courons les salons asiatiques.

Le dernier moment fort a été la réunion des équipes à Las Vegas, au CES, pour le lancement de notre bureau aux Etats-Unis.

Une anecdote à raconter sur ce premier voyage en Chine ?

J’ai découvert l’Asie, et plus particulièrement la Chine, grâce à ces déplacements professionnels.

C’est une expérience totalement dépaysante.

Je n’ai pas d’anecdote en particulier qui me revienne, si ce n’est le plaisir de découvrir des rooftops à la vue incroyable avec notamment le « 100k » à Shenzen, un bar au centième étage et sa vue qui n’a rien à envier à la Tour Eiffel.

Quand le XBoy de Xoopar est-il apparu et comment avez-vous abordé son lancement ? Vous attendiez vous à un tel succès ?

Le Xoopar Boy est depuis le début la mascotte de notre marque. Et il existait un modèle d’enceinte filaire à son effigie dès 2012 !

Il a fallu attendre le développement de la technologie sans fil et la démocratisation des smartphones pour qu’il connaisse son premier succès.

Il existe aujourd’hui en 3 tailles, avec chacune un twist pour le rendre encore plus attachant.

Le mini, avec sa fonction déclencheur selfie intégrée, le moyen avec sa fonction stéréo intégrée et le grand avec son microphone intégré pour les communications téléphoniques.



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